V2 : Détecteurs pour le futur

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  • Une présentation en français est en cours de traduction et sera bientôt mise en ligne.

    Nous proposons un futur programme de dispositifs de détection et de systèmes d’acquisition de données qui ont un fort potentiel pour mener à de nouvelles capacités scientifiques, en particulier en astronomie, et de nouveaux systèmes pour la recherche et l’innovation, par exemple en médecine.

    Pour le court terme, nous nous concentrons sur les détecteurs cryogéniques d’un nouveau type (détecteurs à inductance cinétique micro-ondes, développés pour la première fois par Caltech et JPL en 2003) et un nouveau système d’acquisition de données de niveau correspondant.

     

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    Design et tests

    POSITION NAME SURNAME LABORATORY NAME GRADE, EMPLOYER
    WP leader Moreira Manuel CAGE PR, Paris Diderot
    WP member Moureau Julien CAGE IE

     

    Collaborateurs pour la phase 2 du projet (>2020):

    • S.Charnoz
    • F. Moynier
    • J. Badro
    • M. Chaussidon

     

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    Notre projet est la conception d’un prototype de spectromètre de masse “spatialisable” et de sa ligne de préparation dédiée aux analyses de tous les gaz nobles, afin d’estimer, par des mesures in situ, les âges d’exposition d’échantillons extraterrestres (Mars, la Lune et les astéroïdes). Il est clair que seul un petit nombre (et une masse) d’échantillons seront retournés à La Terre, et donc le choix minutieux de ces échantillons, et les analyses in situ d’un grand nombre d’échantillons resteront la meilleure technique pour répondre à des questions scientifiques simples mais importantes. Dans une deuxième étape du projet (à partir de 2020), nous prévoyons également de développer la technique de datation K-Ar en utilisant le même instrument.

    Nous avons identifié les cibles scientifiques suivantes :

    • Pour la Lune, Mars et/ou les astéroïdes : Les mesures in situ des isotopes cosmogènes (p. ex. 3He, 21Ne, 38Ar et iKr y compris 81Kr) permettront de déterminer si la contribution cosmogène est faible et aideront à choisir l’échantillonnage en vue du retour de l’échantillon avec la signature cosmogène minimale dérivée (et/ou vent solaire implanté).
    • Pour la Lune : Notre technique permettra d’estimer l’âge des cratères lunaires dans une zone donnée à l’aide des isotopes cosmogéniques. Les âges des surfaces en science planétaire sont estimés en connaissant le nombre de cratères, ce qui nécessite la connaissance du flux (voir estimation récente et discussion dans[Speyererer et al., 2016]). La mesure directe de l’âge des cratères aidera à limiter ces flux.
    • Pour la Lune : Les isotopes cosmogéniques des gaz nobles permettent de déterminer si les régolithes étaient des paléorégolithes et donc, avec une mesure avec le même instrument, donnera accès aux compositions des gaz nobles du vent solaire passé et à son évolution dans le temps (ex. hélium, néon).
    • Mars : Évidemment, les isotopes cosmogéniques seront fondamentaux pour l’étude de la tectonique, de la géomorphologie et de la volcanologie sur Mars. En particulier, la mesure des isotopes cosmogéniques peut être intéressante pour dater une surface relativement jeune et donc pour contraindre l’activité volcanique récente sur Mars. De plus, certaines questions spécifiques peuvent également être abordées, comme l’âge de formation des hématites martiennes (” myrtilles “) et leur relation avec l’eau liquide.

     

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    C’est encore un peu trop tôt, revenez plus tard !

     

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